PSA : le rendez-vous d'Hollande avec la réalité

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La publication du rapport Sartorius, commandé par le gouvernement, qui valide le plan de réduction d'effectifs du constructeur est en contradiction avec les déclarations du chef de l'État au mois de juillet.

Le symbole inquiète François Hollande. Et c'est sans doute pour cette raison que le chef de l'État veut «tout faire» pour limiter l'ampleur du plan social chez PSA, comme il l'a assuré lundi à une délégation de salariés. Le chef de l'État craint de payer longtemps le prix politique du plan de licenciements au sein du constructeur automobile s'il ne se montre pas capable d'agir.

L'affaire PSA fait faire aux socialistes un voyage dans le temps dont ils se seraient bien passés. En 1999, Lionel Jospin avait choqué son camp en lançant aux salariés de Michelin menacés de licenciements: «L'État ne peut pas tout.» François Hollande, instruit par l'histoire, n'a pas voulu rééditer la maladresse de communication de l'ancien premier ministre socialiste en admettant d'emblée des marges de man½uvre limitées, même si elles le sont. Mais pour le pire ou le meilleur, le cas PSA risque bien de résumer les débuts du quinquennat Hollande. L'histoire commence au printemps, p

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  • s.thual le mercredi 12 sept 2012 à 00:34

    il faudrait que mr montebourg fasse des excuses dans cette affaire , zorro n est pas arrivé, avant de parler a tord et a travers faut savoir ce que c est une entreprise des salaries et des clients,,!