PS : le retour de DSK ne change pas la donne

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Si les socialistes se réjouissent de l'abandon des poursuites pénales contre l'ancien ministre de l'Économie, ils s'interrogent sur le rôle qu'il devra jouer dans la campagne pour 2012.

Drôle de sentiment: de la «joie» mais aussi du «dépit». Les socialistes sont soulagés pour leur «ami». Mais ils retrouvent un ex-champion démonétisé sur le plan politique. Dominique Strauss-Kahn est libre. Mais l'ex-favori de l'élection présidentielle est sorti du jeu. Son image s'est considérablement détériorée auprès des Français. Celui qui apparaissait comme un atout est presque devenu encombrant. Les socialistes ne savent pas comment utiliser cette parole qu'il va pouvoir reprendre quand il sera rentré «à la maison», comme il a dit mardi soir. «Je m'exprimerai plus longuement quand je serai de retour», a-t-il ajouté.

Prudence quand même. Si le procès au pénal s'effondre, il reste la plainte au civil, l'affaire Banon en France et une plainte pour subornation de témoin à Sarcelles. «L'acharnement continue», soupire un ami de l'ancien patron du FMI qui n'a oublié aucune des phases de l'affaire. «Ils veulent qu'il reste un doute», ajoute-t-on sans

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