PS : le mode de désignation du premier secrétaire contesté

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Plusieurs dirigeants socialistes regrettent l'absence de débats et l'opacité de la procédure du choix du successeur de Martine Aubry.

«On a l'impression d'en revenir au temps de l'URSS.» Mardi, dans un entretien au quotidien régional Le Progrès, le président de la région Rhône-Alpes Jean-Jack Queyranne a dénoncé «un processus à la nord-coréenne» pour la désignation du successeur de Martine Aubry à la tête du Parti socialiste. «Le processus me paraît mal engagé vis-à-vis des militants. Ils ont le sentiment d'être dépossédés du choix», a-t-il ajouté.

Déjà, avant lui, des personnalités isolées, comme l'ancien député de l'Essonne Julien Dray ou le sénateur de la Nièvre Gaëtan Gorce, avaient regretté l'absence de débat et l'opacité de la procédure.

Le président du groupe socialiste à l'Assemblée, Bruno Le Roux, s'est chargé de répondre aux contestataires: «L'unité est porteuse d'une candidature unique», a-t-il dit sur RMC. «Je suis pour qu'on respecte les statuts du PS, quand on est dans une période telle que celle-ci ; quand on a gagné, il faut être capable de se rassem

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