PS : et maintenant, la bataille des allocs

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PS : et maintenant, la bataille des allocs
PS : et maintenant, la bataille des allocs

Les députés socialistes tiennent à leur proposition. Ce matin, à l'Assemblée, le groupe rediscutera d'une modulation des allocations familiales. La semaine dernière, les élus socialistes ont émis cette idée, plus juste selon eux que la réforme du congé parental ou la réduction de la prime à la naissance à partir du deuxième enfant, prévus dans le budget de la Sécurité sociale par le gouvernement, pour économiser 700 M¤ sur la branche famille.

François Hollande a d'abord répondu que le principe n'était pas retenu. « Il est réticent, explique un participant du dîner de la majorité, qui se tient tous les mardis à l'Elysée. Il demande de faire attention à ne pas casser quelque chose qui marche. » Hollande ne veut pas non plus se mettre à dos les associations. « Il ne veut pas braquer les familles », confirme un socialiste. Cependant, le groupe PS assure ne pas vouloir renoncer. « Beaucoup en ont marre qu'on cède toujours aux mêmes, explique un poids lourd du groupe. L'interview, par exemple, de Manuel Valls dans la Croix pour apaiser les gens de la Manif pour tous à deux jours de leur rassemblement a été mal vécue chez nous. »

« Notre volonté politique est totale, confirme Laurence Dumont, députée du Calvados, à l'origine de la proposition de moduler les allocs. Mais c'est surtout parce que c'est un principe juste. » « Il ne s'agit pas de renoncer à l'universalité des allocations familiales, insiste-t-elle, mais de rompre avec l'uniformité. » En clair, il s'agirait de continuer à verser à tout le monde, des familles les plus modestes aux plus riches, mais plus le même montant.

Une possible majoration pour les enfants de plus de 14 ans

Tout le week-end, les téléphones ont donc chauffé entre les services de l'Elysée, du ministère des Affaires sociales et les députés pour pouvoir trouver un terrain d'entente et une base de travail.

« Des simulations sont faites pour voir quelle ...

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  • M156470 le mardi 14 oct 2014 à 08:10

    A défaut de s'attaquer au mal : les économies budgétaires durables... On ne peut pas demander l'impossible à nos impuissants...