PS : 86 parlementaires proposent un «contrat de majorité» au gouvernement

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PS : 86 parlementaires proposent un «contrat de majorité» au gouvernement
PS : 86 parlementaires proposent un «contrat de majorité» au gouvernement

Le «contrat de majorité» qui vise à peser au Parlement sur la politique gouvernementale, a été signé par 86 parlementaires socialistes divers, selon la liste des premiers signataires consultée samedi. Ce texte, intitulé «Les conditions de la confiance, Pour un contrat de majorité», a été initié dimanche soir, au lendemain de la débâcle des municipales.

Parmi les 86 signataires de ce texte figurent Laurence Dumont, première vice-présidente de l'Assemblée, Christian Eckert, rapporteur général du Budget (à l'Assemblée), des présidents de Commission comme Catherine Lemorton (Affaires sociales), la députée Catherine Coutelle (présidente de la délégation de l'Assemblée nationale aux droits des femmes), le député Pierre-Alain Muet, des représentants de l'aile gauche (Guillaume Balas, Jérôme Guedj, Pascal Cherki, etc), des proches de Martine Aubry (Christian Paul, Jean-Marc Germain), des membres de la Gauche populaire (Philippe Doucet, François Kalfon).

Une réorientation pour regagner la confiance

«Encore quelques dizaines de signatures sont attendues en début de semaine», a déclaré Christian Paul, l'un des initiateurs de ce texte, à trois jours de la déclaration de politique générale de Manuel Valls. Ce texte annonce que «le temps du Parlement est venu» et qu'un «dialogue avec le nouveau gouvernement s'engage dès maintenant». «Pour recréer la confiance avec les Français» après «la défaite d'ampleur historique» dimanche, «il faut privilégier plusieurs orientations», souligne-t-il.

D'abord «obtenir une réorientation européenne mettant fin aux politiques d'austérité qui ont enfoncé l'Europe dans la récession», en mettant «en oeuvre des trajectoires budgétaires soutenables, compatibles avec le retour de la croissance et la baisse du chômage. Les trajectoires budgétaires imposées aux Etats et à l'Union, sans distinguer selon la nature des dépenses, ne sont pas des tabous. Il y a urgence ...

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  • surfer1 le dimanche 6 avr 2014 à 23:22

    Rien que de voir Eckert dans le lot, celui qui voulait scalper le pea-pme, je lui déconseille de signer !

  • Alananas le dimanche 6 avr 2014 à 19:57

    Pépère est comme tout les politiciens de carrière (pléonasme) et est obsédé par sa durée de vie. Valls étant le ministre le plus populaire ou le moins impopulaire, le nommer à Matignon est le plus sûre moyen de le "griller". Effectivement, 2 mois, 3 mois mais c'est inéluctable. Après...!

  • lorant21 le dimanche 6 avr 2014 à 15:06

    Pourquoi ne pas appeler cela "un contact de déficit"?

  • M1625665 le dimanche 6 avr 2014 à 11:35

    Je ne comprends que Valls soit allé dans cette galère. Il va se griller les ailes et devenir impopulaire d'ici 2 mois et ainsi perdre ses espoirs de présidentielle.

  • GAULLEC le dimanche 6 avr 2014 à 11:10

    ../.. Mais à choisir entre trois ans de lent pour.ris.sement et 8 ans de fla.mby, pour moi le choix est vite fait...

  • GAULLEC le dimanche 6 avr 2014 à 11:03

    ../.. Donc il est fondamental qu’il n’y ait pas de dissolution avant 2017, pour ça il ne faut pas trop de vagues, juste un lent pou.rris.sement.

  • GAULLEC le dimanche 6 avr 2014 à 11:03

    ../.. En attendant, la moins pire des solutions est un retour d’un président de droite en 2017, mais ça n’arrivera que si le pays continue à se putréfier avec la gauche au pouvoir en continu d’ici là. Et toute dissolution de l’assemblée avant 2017 verra automatiquement un retour de la droite au pouvoir qui se fera désintégrer par flam.by (façon le miteux) à la présidentielle de 2017../..

  • GAULLEC le dimanche 6 avr 2014 à 11:02

    Bonjour knbskin, la seule offre politique crédible aujourd’hui c’est « Nous Citoyens ». Le problème est qu’ils sont à peu près inconnus, mais que le jour où ils le seront, ils prendront 20% des suffrages au minimum. Espérons que leur notoriété explose d’ici mai 2017 et qu’ils présentent un candidat../..

  • knbskin le dimanche 6 avr 2014 à 10:02

    Si ces ahuris arrivent à faire tomber le gouvernement, nous courons droit à la dissolution, avec une nouvelle majorité de droite, qui se "plantera" en 2017 (réélection probable de Pépère, qui se présentera en sauveur (voir Mimitte, séquence 1986-1988). Et on sera repartis pour perdre encore 5 ans. Donc, en fait, plus rapide et plus grande est la faillite, mieux la France se portera, avec des gens comme "Nous citoyens" qui arriveront peut-être à se faire entendre ! :D

  • knbskin le dimanche 6 avr 2014 à 09:58

    .../... d'ailleurs souhaitable pour que la France arrive à redémarrer. Comme la dépense publique FAIT PARTIE du PIB (y compris fabrication de cocottes en papier et ronds-points inutiles), il est clair qu'une vraie baisse des dépenses de l'Etat se traduira inévitablement par une sévère récession et une augmentation massive du chômage, passage incontournable pour faire redémarrer sainement le secteur privé, seul créateurs réel de richesses ... :D