Prudence sur tous les fronts pour UFG-LFP

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(NEWSManagers.com) -

Lors de son point d'allocation d'actif trimestriel, UFG-LFP a souligné l'importance d'adopter un comportement prudent dans ses investissements.

Dans les investissements obligataires, alors que les marchés manquent de visibilité, Pascale Auclair, directeur général de La Française des Placements et directeur des investissements, mise sur l'obligataire " core" , soit la dette gouvernementale de la France et de l'Allemagne. " Nous devons aujourd'hui privilégier la sécurité au détriment du rendement" , souligne-t-elle. Pour réduire le niveau de sensibilité, l'allocation privilégie les maturités longues.
Concernant les obligations indexées sur l'inflation, " nous les apprécions mais nous avons une pondération limitée, car leur liquidité est limitée" , précise Pascale Auclair. La société de gestion a également fait le choix de conserver une allocation substantielle sur les dettes émergentes. Concernant les obligations privées, Pascale Auclair donne sa préférence aux titres high yield courts et aux obligations convertibles mixtes disposant d'un plancher actuariel solide.

La prudence est également à l'ordre du jour pour la poche actions. " Même si les valorisations sont basses, elles ne sont pas encore à la casse comme en 2008" , note Pascale Auclair. Par ailleurs, " dans une situation aussi stressée, nous ne sommes pas à l'abri d'un comportement très conservateur et prudent des chefs d'entreprises, ce qui pourrait geler les investissements" , ajoute-t-elle. Dans les portefeuilles de référence en gestion flexible, UFG-LFP a redescendu la part des actions à 25 %. Au sein de la classe d'actifs, d'un point de vue géographique, la préférence va clairement aux pays émergents ainsi qu'aux valeurs exposées aux zones encore à forte croissance. Pour les investissements en Asie, il convient selon UFG-LFP de " guetter le pic monétaire" pour se renforcer.
La société de gestion favorise également les Etats-Unis par rapport à l'Europe. Le pays lui parait capable d'imposer des réformes nécessaires et dispose de meilleurs fondamentaux micro-économiques. D'un point de vue sectoriel, " nous restons toujours à l'écart des financières mais nous nous repositionnons sur des secteurs et des sociétés de consommation, qui font la majorité de leur chiffre d'affaires dans les zones à forte croissance économique" , insiste Pascale Auclair.

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