Prothèses PIP : Mas reconnaît et assume la fraude

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Les PV d'auditions, que Le Figaro a pu consulter, révèlent le cynisme de l'ex-patron.

Jean-Claude Mas, l'ancien patron de la société Poly Implant Prothèse (PIP), à l'origine d'un scandale des prothèses mammaires frelatées, reste droit dans ses bottes. S'il refuse toujours de s'exprimer publiquement, préférant réserver ses déclarations à la justice, il a déjà été interrogé par les enquêteurs de la police judiciaire et des gendarmes lors de l'enquête préliminaire ouverte par le parquet de Marseille en 2010, après la découverte du pot aux roses, l'interdiction de poursuivre la commercialisation des prothèses et la liquidation de la société.

Dans des procès-verbaux d'auditions réalisées le 18 novembre 2010 et le 13 octobre 2011 que Le Figaroa pu consulter, Jean-Claude Mas révèle son cynisme en minimisant les conséquences de ses actes. «Depuis 1982 jusqu'au 30 mars 2010, 4 millions d'unités ont été vendues et implantées. À ce jour, il n'y a pas eu à ma connaissance un seul problème grave avec le gel PIP», déclare-t-i

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