Prothèses PIP : le gouvernement réfléchit

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Ces implants défectueux concernent 30.000 femmes, qui espèrent que les frais médicaux inhérents à un éventuel retrait des prothèses seront pris en charge par la sécurité sociale.

Toutes les femmes porteuses de prothèses PIP au silicone vont devoir les faire retirer, croit savoir mardi Libération. Près de 30.000 femmes sont concernées par ces implants défectueux, fabriqués à partir d'un gel de silicone à usage non-médical. Ces prothèses peuvent se déchirer, répandant le liquide dans le corps de la patiente. Il y a un doute sur le lien entre ces déchirures et l'apparition de cancer, doute qui aurait poussé les autorités à réclamer l'explantation des implants. «Aussi bien le directeur général de la Santé que la présidente de l'Institut national du cancer (Inca) mais aussi le chirurgien vedette du groupe hospitalier Henri-Mondor à Créteil, Laurent Lantieri ont recommandé le retrait», assure Libération.

Le gouvernement annoncera à la fin de la semaine son plan d'action. Il est confronté à deux problèmes: identifier les porteuses d'implants dangereux puis gérer le flux d'opération. «Aujourd'hui, nous sommes dans un processus d'évalu

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