Protection des personnalités : la vraie-fausse plainte des policiers d'élite

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François Hollande se rend au Panthéon accompagné d'un policier du service de la protection.
François Hollande se rend au Panthéon accompagné d'un policier du service de la protection.

 

« Retenez-moi ou je fais un malheur. » Depuis plusieurs mois, ? Le Point a été alerté dès mars ?, une information circule, relayée par la presse, selon laquelle des policiers du service de la protection (ex-service de protection des hautes personnalités, SPHP) ont déposé une plainte pénale contre X ? visant en réalité le ministère de l'Intérieur ? pour faux et usage de faux et mise en danger de la vie d'autrui. S'il y a peu on comptait près d'une trentaine de policiers extrêmement mécontents de la gestion de leur service au point de saisir la justice, aujourd'hui seuls 14 d'entre eux se sont portés volontaires pour affronter leur hiérarchie à découvert. Certains se disent déjà victimes de mesures de représailles et de brimades de la part de leur hiérarchie.

À ce jour, aucune plainte de policiers du SDLP n'a cependant été enregistrée par les services du procureur de la République de Paris. « Aucun fonctionnaire de police n'a assigné son employeur en justice », fait-on savoir du côté de la magistrature.

« Une zone de non-droit »

Le 13 octobre, des discussions ont même débuté entre la Direction générale de la police nationale et les organisations syndicales représentatives afin de lister les principales revendications des agents, notamment le nombre d'heures supplémentaires non indemnisées par l'État. En présence du patron du SDLP, Frédéric Auréal, un des représentants...

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