Protection des données : «Privacy Shield» améliore un peu les choses

le , mis à jour le
1
Adopté le 14 avril dernier par le Parlement européen, le dernier règlement européen sur la protection des données doit entrer d'office en vigueur en 2018. (Fotolia)
Adopté le 14 avril dernier par le Parlement européen, le dernier règlement européen sur la protection des données doit entrer d'office en vigueur en 2018. (Fotolia)

Avec l’adoption du «Privacy Shield» et son entrée en vigueur ce 12 juillet, les échanges de données entre les Etats-Unis et l’Europe vont pouvoir reprendre. Ils étaient bloquées depuis l’invalidation en octobre 2015, par la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE), des principes de protection de «Safe Harbor».

Du moins en théorie, car en réalité, par pragmatisme, les superviseurs européens de nos données, telle la Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil) en France, avaient accordé des dérogations afin ne pas bloquer l’économie qui se développe autour du traitement des données personnelles.

Souvenez-vous. C’est d’un étudiant en droit autrichien, Max Schrems, qu’est partie l'affaire. Il avait déposée plainte en Irlande contre Facebook qui y a installé son siège européen. Et il accusera dans la foulée Apple, Skype, Microsoft et Yahoo! d’avoir collaboré avec l’agence de renseignement américaine. Les révélations d’Edward Snowden  aidant -sur la collecte massive des données et la surveillance pratiquée par l’agence de sécurité nationale NSA-, la CJUE a donc jugé le «Safe Harbor» insuffisant.

Aider les citoyens à prendre leurs données en main

L’Europe, elle, vient de renforcer ses textes. Le dernier règlement européen sur la protection des données adopté le 4 mai dernier par le

Lire la suite sur le revenu.com

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
  • M140210 il y a 10 mois

    De toute façon s'ils veulent des données, n'ont pas besoin d'autorisation. Ecran de fumée...