Prostitution : dans les coulisses des parties fines

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Pour comprendre le phénomène des parties fines, mis en lumière dans l'affaire du Carlton de Lille, lefigaro.fr a rencontré ceux qui permettent à ces soirées libertines d'exister, des prostituées au personnel hôtelier.

Après le Bunga-Bunga de Berlusconi et les mésaventures du footballeur Franck Ribéry, l'affaire du Carlton de Lille montre que les «parties fines» n'ont rien perdu de leur succès. Favoriser un contrat, manifester son «amitié» envers une relation bien placée, s'arroger un marché public lorsque l'appel d'offres est disputé ou encore faire chanter une personnalité aux mœurs libérées: ces soirées à thème «champagne et filles faciles» ont de multiples fonctions.

À en croire Corinne*, 28 ans, habituée des bars à hôtesses, «l'organisation de parties fines pour mettre de l'huile dans les rouages, c'est vieux comme le monde. J'ai connu ça dans les bars. Trois ou quatre flambeurs arrivent pour célébrer la vente d'un bien, le début ou la fin d'un chantier. Ils viennent assez souvent du milieu du BTP où se multiplient les travaux au noir, les commissions et les intermédiaires. La soirée revient de 300 à 500 euros par client, et ils trouvent sur place l'ambiance, le

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