Prostate: la prise en charge évolue

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Une étude confirme l'inutilité du dépistage systématique voire du traitement.

Faut-il organiser un dépistage du cancer de la prostate chez tous les hommes à partir de 50 ans? La question a longtemps été un sujet de discorde dans la communauté médicale. Depuis la publication des dernières recommandations de la Haute Autorité de santé (HAS) il y a un an, tout le monde semble d'accord. Organiser un dépistage de masse, comme c'est le cas pour le cancer du sein, n'est plus à l'ordre du jour.

Le dépistage organisé du cancer de la prostate ne s'accompagne en effet d'aucun bénéfice sur la mortalité, comme vient de le confirmer l'actualisation de l'essai américain PLCO (Prostate, Lung, Colorectal and Ovarian Cancer). Cette enquête évalue l'effet du dépistage du cancer de la prostate chez plus de 76.000 hommes, âgés de 55 à 74 ans sur la mortalité. La moitié d'entre eux ont eu un dosage annuel du taux de PSA pendant six ans et un toucher rectal annuel pendant quatre ans et l'autre moitié une prise en charge standard pouvant inclure un dépistage

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