Propriétaires bailleurs : vous arrivez au terme de votre crédit, vendez !

le
2
Le prix de l'immobilier risque de progresser comme l'inflation. (© Fotolia)
Le prix de l'immobilier risque de progresser comme l'inflation. (© Fotolia)

C'est une des règles de base de l'immobilier et elle sera valable tant que la fiscalité des revenus fonciers ne sera pas réformée. L'investissement locatif est imbattable pour créer du capital mais quand celui-ci est constitué il faut changer de stratégie. L'imposition rend la conservation d'un gros patrimoine immobilier antiéconomique. Sauf pour ceux qui ne seraient pas ou très peu imposés sur le revenu.

Les revenus fonciers ?  C'est la double peine !  Car ils supportent l'impôt progressif et les prélèvements sociaux.

Moins bien que l'assurance vie

Ils sont donc taxés entre 29,5% (14% de tranche marginale d'imposition +15,5% de CSG) et 60,5% (45% +15,5% ) ! Pour peu que vous soyez assujetti à l'ISF c'est la triple peine et de grandes chances que votre rentabilité nette soit négative.

Prenons un exemple simple, vous êtes propriétaire d'un T2 d'une valeur de 150 000 ¤, vous le louez 500 ¤ par mois (loyer principal), vous n'avez pas (ou plus) d'intérêts d'emprunt à déduire, pas de gros travaux, et bien la fiscalité et la CSG vont créer, pour une tranche marginale d'imposition à 30%, plus de 200¤ de retenue sur vos 500¤ de loyer et près de 250¤ pour une TMI à 45%.

Votre rentabilité nette sera comprise entre 1 et 2%, moins l'éventuel ISF. Bref, vous ne faites pas mieux que l'assurance-vie, avec les soucis de gestion en

Lire la suite sur le revenu.com

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
  • mcarre1 il y a 9 mois

    Et Mâcon qui veut en rajouter une couche. :-(

  • heimdal il y a 9 mois

    C'est vraiment étonnant de voir enfin un article de ce genre alors que les bailleurs ont compris ça depuis belle lurette .Taxer à ce point l'immobilier revient à ne plus reconnaître le droit à la propriété .