Progrès et carences de l'information financière du CAC 40

le
0
(lerevenu.com) - L'ouvrage a été rédigé par Lionel Escaffre, commissaire aux comptes et professeur des universités, titulaire de la chaire «Règles et Marchés» à l'université d'Angers. L'objectif d'InfoFi CAC 40 (*) n'est pas de vérifier les comptes des entreprises du CAC 40, ni même d'évaluer leur conformité aux normes IFRS : «Nous voulons plutôt observer comment la conformité est gérée et en est satisfaisante en termes de lecture, car ce n'est pas tout d'être conforme, encore faut-il être intelligible», explique Lionel Escaffre. La première édition de cet observatoire des rapports annuels des sociétés du CAC 40 a porté tout particulièrement sur des normes dont la présentation pertinente dans les états financiers est très souvent source de difficultés : information sectorielle (IFRS 8), écarts d'acquisition et tests de dépréciation (IFRS 3 et IAS 36), nouvelles normes de consolidation (IAS 27/R, IFRS 10, IFRS 11, IFRS 12), contrats de location (IAS 17), et juste valeur des instruments financiers (IFRS 7 et IFRS 13). Pour chacun de ces thèmes, l'étude donne un exemple, tiré du document de référence : Kering (ex-PPR), LVMH, Air Liquide, L'Oréal, Alcatel-Lucent, etc. L'InfoFi CAC 40 (2014) a tiré cinq principales conclusions de l'étude des rapports annuels des groupes de l'indice : 1. Une information relative aux risques financiers plus dense et plus pertinente 2. Une meilleure intelligibilité des hypothèses d'évaluation 3. Le

Lire la suite sur le revenu.com

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant