Programme nucléaire : la Syrie promet la transparence

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Afin d'éviter une sanction internationale, le régime syrien se dit prêt à coopérer avec l'AIEA, qui tente de vérifier depuis trois ans la présence d'un réacteur nucléaire dans le nord-est du pays

Dans la nuit du 5 au 6 septembre 2007, une escadrille d'avions chasseurs israéliens bombardait une mystérieuse cible dans le nord-est de la Syrie. Silence dans les rangs de l'Etat hébreu et de son ennemi syrien. Washington soupçonne d'abord Israël d'avoir voulu détruire des armes iraniennes, en transit en Syrie et destinées au Hezbollah libanais. Puis vient la piste du nucléaire. La cible détruite abriterait des activités suspectes, avec la complicité de la Corée du Nord, qui fournirait à Damas de l'uranium enrichi.

Dans la foulée, l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) lance son enquête. Mais le régime syrien refuse de collaborer, assurant que la cible n'était qu'un site militaire en construction. Le président Bachar el-Assad interdit l'accès du site aux inspecteurs de l'agence, basée à Vienne. Pendant trois ans, ils vont travailler, en vain, à rassembler des éléments probants. Dès 2008, l'administration américaine identifie pourtant clairement

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