Profession sauveur de restaurants

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En éliminant les surgelés, réorganisant les cartes et en initiant les gérants au management, cet ancien cuisinier tente de sortir de l'eau les restaurants en faillite. Il promet une augmentation de la fréquentation d'environ 50%.

Quand le soleil pointe, les clients sont au rendez-vous. Mais pas le reste du temps. Crédits photo: La Ginguette en Frette.
Quand le soleil pointe, les clients sont au rendez-vous. Mais pas le reste du temps. Crédits photo: La Ginguette en Frette.

Quand le soleil pointe, les clients sont au rendez-vous. Mais pas le reste du temps. Crédits photo: La Ginguette en Frette.

Cauchemar en cuisine n'a rien inventé. Christophe Grain est celui qu'on appelle quand tout a déjà été tenté. En ce moment, le sauveur officie à la Ginguette en Frette, dans le Val D'oise. Avec sa vue sur les bords de Seine et sa terrasse, l'établissement a tout d'une bonne affaire. Mais en réalité les dettes s'accumulent, les salariés sont «payés en deux fois» et les factures prennent du retard. «J'ai décidé de tenter un dernier coup de poker», explique le patron, qui paie plus de 2 000 euros les conseils de son sauveur. Christophe Grain a dix jours pour remettre l'établissement debout. «Je suis arrivé la semaine dernière, le patron était désespéré. Après avoir étudié sa façon de travailler, j'ai compris qu'il avait un peu tout fait dans le désordre. Je l'aide à remettre la charrue avant les boeufs», explique Christophe.

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