Profession : photographe chasseur d'orages

le , mis à jour à 08:29
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Profession : photographe chasseur d'orages
Profession : photographe chasseur d'orages

Certains redoutent les orages, ce classique de l'été. Hier, six départements de Rhône-Alpes étaient d'ailleurs placés en vigilance orange. Mais il en est d'autres, des passionnés, qui passent leur temps à pourchasser les éclairs. C'est le cas de Xavier Delorme. Lui part à la chasse la nuit, la journée, il a plutôt tendance à provoquer des attroupements autour de sa drôle de camionnette customisée avec girouette, antenne et tout un tas de bidules qui bipent et clignotent. « Cette petite station météo est très utile pour traquer le mauvais temps », explique toujours Xavier aux passants qui ouvrent grand les yeux en pointant le toit de son véhicule. L'explication suffit rarement. « Je finis toujours par citer les chasseurs des tornades du film américain Twister. » En général, à ce moment, les curieux poussent un grand « Là, oui ». Si les photographes amateurs de gros temps sont nombreux, Xavier est le seul à vivre de ce métier hors norme.

 

« J'ai monté ma petite entreprise qui vend des photos et des vidéos d'orages. Je collabore avec Météorage, une filiale de Météo France », précise-t-il. Xavier a eu un coup de foudre pour les éclairs à l'âge de 13 ans : « Un soir d'été 1998, j'ai photographié mon premier impact sur la Beauce. J'ai été si impressionné que j'ai continué », raconte-t-il.

Xavier parcourt entre 30 000 et 40 000 km pour capter les plus beaux spécimens

 

Durant la « saison », d'avril à octobre, avec un pic en juillet et août, Xavier parcourt entre 30 000 et 40 000 km pour capter les plus beaux spécimens, en suivant les cumulonimbus, avec sa forme verticale caractéristique. Des phénomènes spectaculaires que ce passionné de photo adore immortaliser. Xavier est intarissable sur « ses préférés », « les orages de Paca qui s'accrochent aux reliefs dans des paysages époustouflants ».

 

Le coup d'adrénaline ressenti est une puissante ...

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