Procès Skrecek : un prêtre et un ami d'enfance à la barre

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Devant la cour d'assises de l'Hérault, le Père Virlet a vanté les qualités humaines du légionnaire, qui s'était confié à lui. Jean-Jacques Mézy, un ami d'enfance de la victime, a jugé «rocambolesque» la moindre idée suicidaire du disparu.

Envoyé spécial à Montpellier

Comme dans La Loi du silence, ce film d'Hitchcock dont un prêtre est le héros, le Père Nicolas Virlet s'est trouvé bien embarrassé quand la gendarmerie lui a demandé de témoigner. Aumônier de prison, il accompagne Frantisek Skrecek, détenu depuis juin 2010 à Montpellier pour une rixe avec des policiers municipaux, qui «a entamé une démarche de foi». L'ancien légionnaire sait que son pays d'origine, la République tchèque, a demandé son extradition pour qu'il rentre purger une peine de deux ans. Le 15 mars 2011, il s'accuse du meurtre de Denis Respaut, un camarade de beuverie, huissier en arrêt longue maladie que nul n'a revu depuis le 18 mai 2010.

Le 22 mars - «une date...

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