Procès PIP : Mas campe sur ses positions

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Au troisième jour d'audience, le fondateur de la société de prothèses mammaires a assuré, devant une centaine de plaignantes, «n'avoir pas fait prendre de risques» à ses clientes.

Droit dans ses bottes. Jean-Claude Mas, le fondateur de la société PIP, principal prévenu du procès en cours à Marseille, n'a pas changé d'attitude. Les trois ans écoulés depuis le début du scandale sanitaire mondial des prothèses mammaires au gel non conforme. Les huit mois passés en prison parce qu'il n'a pas pu, ou voulu, payer sa caution. Les témoignages des porteuses d'implants, de leur souffrance et de leurs problèmes de santé. Et les 5200 plaintes de porteuses d'implants PIP sur les 300.000 dénombrées dans le monde n'ont pas modifié l'attitude de l'ancien patron.

Sûr de lui, fier d'avoir créé et dirigé une entreprise qui fut troisième ou quatrième fabricant mondial de prothèses, le septuagénaire a répété ce qu'il avait déjà déclaré auprès des gendarmes ayant mené l'enqu...

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