Procès PIP : l'ombre du fiasco judiciaire

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Des avocats des victimes et des prévenus sont d'accord pour demander l'annulation ou le report de l'audience prévue le 17 avril.

Il est rare, à quelques jours de l'ouverture d'un procès, que parties civiles et avocats de la défense soient d'accord pour faire en sorte que l'audience ne se tienne pas. C'est pourtant ce qui se passe avec les prothèses mammaires PIP. Et du coup, certains pronostiquent déjà que ce qui devait être la première grande affaire du pôle santé publique de Marseille sera peut-être la dernière.

Le 17 avril, le procès pénal doit s'ouvrir pour «tromperie» avec plus de 5000 parties civiles. Un avocat de prévenu, Jean Boudot, avait ouvert le bal il y a une dizaine de jours en déposant une requête en suspicion légitime. Il met en cause le comportement de la présidente de la 6e chambre du TGI qui, selon lui «apporte un soutien logistique direct aux parties civiles, rompant ainsi avec l'exigence élémentaire en termes d'apparence d'impartiali...



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