Procès Muller : deux gendarmes retrouvent soudainement la mémoire

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Selon deux gendarmes, l'accusé se serait douché avant d'accueillir les enquêteurs le soir du drame. Ces deux témoins, ainsi que leur supérieur de l'époque, vont être entendus par la cour d'assises.

Envoyé spécial à Nancy

Au premier jour de la seconde semaine du troisième procès du docteur Jean-Louis Muller, accusé d'avoir tué son épouse Brigitte en novembre 1999, des mémoires engourdies se réveillent soudain. Pas des mémoires de quidams, de pêcheurs à la ligne ou de livreurs d'appareils ménagers, comme cela se voit parfois. Non. Des mémoires de gendarmes.

L'ancien directeur d'enquêtes, Patrick Géant, commandant de police honoraire, a, en effet, envoyé ce week-end un courriel au parquet général, révélant que deux pandores intervenus au domicile des Muller peu après la découverte du corps de la victime - suicide selon son mari, meurtre selon l'accusation - se sont remémoré, lors d'une conversation téléphonique avec lui, un détail potentiell...

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