Procès Meilhon : les parties civiles en émoi

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Le procès du meurtrier présumé de la jeune Laetitia Perrais s'est ouvert mercredi à Nantes. La mère de l'accusé et la famille d'accueil de la victime ont demandé le statut de partie civile, ce à quoi les parties civiles indiscutables et le ministère public s'opposent.

Envoyé spécial à Nantes

Il est 9h25 et Tony Meilhon fait son entrée dans la cour d'assises de la Loire-Atlantique bondée, à Nantes. Dans le box, quatre policiers du GIPN, encagoulés, rappellent à ceux qui auraient pu l'oublier que le procès qui s'ouvre sort de l'ordinaire. Les cagoules noires des fonctionnaires noircissent le box avant même que les débats ne commencent.

L'accusé est mince. Il a les traits tirés et le teint jaune, comme s'il portait un masque de cire figé dans un rictus narquois. Ses cheveux longs et très noirs sont retenus par un élastique bleu, dans une queue de cheval inattendue. Bientôt, il semblera absorbé dans quelque prise de notes. Invité par le prési...

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