Procès Kerviel : le «témoin clé» de la défense attendu jeudi

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La cour ne voit rien de nouveau dans les documents déposés par Me Koubbi.

Le procès en appel de Jérôme Kerviel est entré lundi dans sa deuxième semaine et, sur le fond, la cour patine en rond. Fin 2007, l'ancien trader de la Société générale avait gagné 1,4 milliard d'euros. Il va bientôt en investir 50 à travers des positions non couvertes, mais en attendant, il cache, selon l'accusation, son fabuleux trésor à sa hiérarchie. Faux, la banque savait, rétorque le prévenu. Admettons. Mais le bon sens commande d'observer que quand il est en situation de perdre des milliards, comme à l'été 2007, elle ne le licencie pas ; et quand il a les moyens de renflouer les caisses de manière appréciable en pleine crise des liquidités, six mois plus tard, elle ne s'empare pas du magot. C'est bien connu: comme toutes les banques, la «Soc Gén» est, avant tout, philanthrope.

La défense a des pudeurs de rosière: elle affirme que la Société générale a, de manière machiavélique, utilisé M. Kerviel comme bouc émissaire dans le désa

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