Procès du principal adjoint d'un collège accusé d'avoir inventé son agression

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Hospitalisé fin 2007 pour une blessure à l'arme blanche, il est soupçonné de s'être lui-même poignardé. Le parquet a requis six mois de prison avec sursis, pour «dénonciation mensongère d'un crime».

Son agression avait suscité une vive émotion en novembre 2007. Jusqu'à ce que sa déposition soit remise en cause par les enquêteurs et qu'il soit accusé de s'être lui-même poignardé. Plus de trois ans après les faits, l'ex-principal adjoint du collège Pablo Neruda de Pierrefitte-sur-Seine (Seine-Saint-Denis) comparaissait jeudi devant le tribunal correctionnel de Bobigny pour «dénonciation mensongère d'un crime». Alors que son avocat a plaidé la relaxe, dénonçant un «dossier totalement à charge» contre son client, le parquet a requis six mois de prison avec sursis à son encontre. La décision doit être rendue le 31 mars prochain.

Le 10 novembre 2007, Mohammed Abdallah, qui vit dans un appartement de fonction dans l'enceinte du collège, est découvert inconscient vers 21 heures par le gardien de l'établissement. Blessé à l'arme blanche, la victime est conduite à l'hôpital Beaujon, à Clichy. Rapidement interrogé par les enquêteurs, l'homme, originaire de l

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