Procès des "tournantes" : une des victimes se désiste

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Des cités de Fontenay-sous-Bois, dans le Val-de-Marne.
Des cités de Fontenay-sous-Bois, dans le Val-de-Marne.

Un an après un verdict qui avait suscité polémiques et émotion, le procès en appel des "tournantes" de Fontenay-sous-Bois s'est ouvert à huis clos mardi devant les assises des mineurs de l'Essonne. Huit hommes sont renvoyés devant la justice pour viols en réunion sur deux adolescentes, Aurélie et Nina, 15 et 16 ans au moment des faits, qui auraient été commis entre 1999 et 2001 dans des cités de Fontenay-sous-Bois (Val-de-Marne). Une seule jeune femme était présente à l'audience mardi matin.

Nina est arrivée au tribunal en évitant les nombreux journalistes. Pull beige, écharpe blanche, la jeune femme à l'origine de la procédure affronte son troisième procès, après celui très médiatisé qui s'est déroulé à l'automne dernier devant les assises des mineurs à Créteil suivi, fin mai, d'un deuxième procès plus confidentiel devant le tribunal pour enfants. Aurélie, dont la justice, en première instance, n'avait pas reconnu les viols qu'elle avait dénoncés, a choisi de ne plus être partie civile dans le dossier, a indiqué à l'AFP son avocate, Me Clotilde Lepetit.

"Un vrai traumatisme"

"Ce n'est pas un désaveu de ce qu'elle a vécu", a ajouté l'avocate. "Elle s'était préparée depuis quelques semaines, mais la perspective de l'audience est devenue de plus en plus réelle et la peur est montée. Elle a subi un vrai traumatisme." Comme ils l'avaient laissé entendre, les avocats de la défense ont plaidé la publicité des débats. L'avocat...

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  • LeRaleur le mardi 26 nov 2013 à 21:36

    Pression des CPF.