Procès demandé dans l'affaire du faux espionnage chez Renault

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    PARIS, 4 novembre (Reuters) - Le parquet de Paris a requis 
le renvoi en correctionnelle de quatre personnes dans l'enquête 
sur l'escroquerie qui a conduit le constructeur automobile 
Renault  RENA.PA  à accuser à tort en 2011 trois de ses cadres 
d'espionnage en faveur de la Chine, a-t-on appris vendredi de 
source judiciaire.  
    Parmi elles figurent deux anciens cadres du groupe, a-t-on 
précisé.  
    La décision finale appartient désormais aux juges 
d'instruction, à qui il reviendra de prendre une ordonnance de 
non-lieu ou de renvoi. 
    Cette affaire avait fortement ébranlé le groupe en 2011 et 
affecté sa crédibilité au plan international, tout l'état-major 
du groupe ayant semblé avoir donné crédit aux escrocs présumés. 
    Renault a dû fortement indemniser les trois cadres licenciés 
du fait des accusations d'espionnage.  
    La Chine avait quant à elle officiellement protesté au sujet 
de ces fausses accusations. 
 
 (Chine Labbé, édité par Yves Clarisse) 
 

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