Procès de "l'ostéo des stars" : Florence Pallardy au secours de son mari

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Florence et Pierre Pallardy, ici en 1983, après le lancement de leur club de gymnastique à Deauville.
Florence et Pierre Pallardy, ici en 1983, après le lancement de leur club de gymnastique à Deauville.

Pierre Pallardy aimerait faire oublier ces années où il faisait, avec son épouse, la une du magazine Elle pour y vanter sa méthode de bien-être. Sans un mot à la presse, habillé d'un costume sombre, il prend place peu après 9 heures, mardi, devant la troisième chambre de la cour d'assises de Paris, où il est poursuivi pour agressions sexuelles et viols sur dix-neuf anciennes patientes.

Des femmes, présentes pour la plupart à l'audience, qui affirment avoir été séduites par sa notoriété et sa méthode, abondamment expliquée dans une quinzaine d'ouvrages, dont La grande forme, Le droit au plaisir, Diététique et gym minceur, Plus jamais mal au dos, Et si ça venait du ventre ? Pierre Pallardy y explique une méthode fondée sur l'harmonie de l'esprit et du corps, une hygiène de vie respectant les rythmes naturels et bannissant les traitements traumatisants (régimes, sport à outrance). "Intransigeant", "autoritaire" et affectueux

Pour obtenir des résultats, Pierre Pallardy pouvait se montrer "intransigeant", "autoritaire", tout en ayant parallèlement "une attitude de grande proximité" avec ses clientes, les appelant "mon petit coeur" ou "ma petite chérie", les embrassant sur les mains, la bouche, décrit la présidente. "Pierre Pallardy disait qu'il pouvait les aider, leur donner de l'amour et leur faire part de ses propres carences affectives", ajoute-t-elle encore. Lui, dont la mère est morte deux jours après sa naissance, ne cachait pas...

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