Procès d'un ex-agent de la DGSE trop bavard

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Pierre Siramy comparaît vendredi en correctionnelle pour avoir révélé l'identité de responsables des services secrets.

Rififi dans l'univers feutré des agents secrets. Celui par qui le scandale arrive s'appelle Maurice Dufresse. Né le 2 août 1955 à Meudon, ce retraité à l'allure bonhomme vit dans la Manche. Signe particulier: ancien sous-directeur à la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE), où il a passé vingt-cinq ans. Il y a fini chef du Service technique d'appui (STA), en charge de l'appui opérationnel et de l'imagerie satellitaire. En clair, une sorte de «Mister Q» placé à la tête de 400 fonctionnaires et d'un budget de 61 millions d'euros.

Ce bon vivant, qui a grillé autant de cigarettes et dégusté de flacons de bordeaux qu'il a brassé de secrets d'État, aurait dû quitter la fameuse «Boîte» du boulevard Mortier comme l'ont fait tous ses collègues. C'est-à-dire en ne pipant mot sur son appartenance ou ses activités passées. Mais l'homme a choisi de passer de l'ombre à la lumière. De la clandestinité à l'hypermédiatisation. De l'omerta aux confi...

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