Procès Chirac: combat de juristes en coulisses

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Le rebondissement procédural dans l'affaire Chirac soulève plusieurs questions juridiques sensibles.

La perspective de voir s'éloigner son rendez-vous judiciaire ne serait pas forcément un soulagement pour Jacques Chirac. «Je n'y suis pour rien, ni de près, ni de loin», assurait ce lundi l'un de ses avocats, Jean Veil. Tous les cas de figure ne sont en effet pas confortables pour l'ancien président. La question prioritaire de constitutionnalité (QPC), quoique soulevée lundi par un autre prévenu , peut apparaître comme une ultime dérobade de l'homme politique. Et son issue reste incertaine: son procès pourrait n'être retardé que de quelques heures... ou de quelques mois.

«Cela me trottait dans la tête, raconte Jean-Yves Le Borgne (avocat de Rémy Chardon, ex-directeur de cabinet du maire de Paris), à l'origine de ce rebondissement procédural. Je rencontrais la même problématique que dans le dossier Gaubert, qui va être jugé à Nanterre.» Le pénaliste décide alors de confronter son intuition aux avis d'autres juristes. Il consulte Didier Rebut, professeur d

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