Procès Achoui : l'indic s'énerve, le policier nie

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Stéphane Lapeyre s'est défendu bec et ongles d'avoir tenu un rôle dans le guet-apens visant l'ex-avocat.

Un cuisinier célèbre réussissait jadis à lier ses sauces à l'eau claire, et son restaurant ne désemplissait pas. Les avocats de Karim Achoui, partie civile au procès des six hommes accusés d'avoir tenté de l'assassiner en juin 2007, tentent de transposer l'exploit, mais aux assises, pour faire tenir son dossier, mieux vaut y incorporer un peu de beurre judiciaire. Là, il n'y en a guère, et leur tambouille manque de relief.

Le commissaire Stéphane Lapeyre est à la barre des témoins. À sa gauche, M. Achoui considère qu'il a provoqué, sinon commandité, l'attentat. À sa droite, dans le box, le tireur présumé, Ruddy Terranova, la barbe tremblante, est très énervé que tout le monde le considère comme un «indic» du témoin à l'époque des faits. Cette condition d'informateur de police dûment immatriculé constitue une aubaine pour la partie civile: un lien ent...

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