Procès à Paris des filières afghanes

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Cinq suspects sont poursuivis pour association de malfaiteurs et financement du terrorisme.

La «veuve noire». Un nom qui jette l'effroi. Il colle à la peau d'une Marocaine de 50 ans, Malika el-Aroud, épouse de l'un des tueurs kamikazes du commandant Massoud. Cette femme, prosélyte bien connue de la mouvance al-Qaida, a été condamnée en mai dernier par la justice belge à huit ans de prison pour avoir trempé dans un complot terroriste visant l'Europe. Elle haranguait via Internet de jeunes moudjahidins pour les inciter à se former au maniement des armes et des explosifs dans les Zones tribales pakistano-afghanes, qu'elle fréquenta, en son temps, dans le premier cercle de Ben Laden.

La «veuve noire» ne comparaissait pas mercredi au procès qui s'est ouvert à Paris, jusqu'au 18 février, devant la 10e chambre du tribunal correctionnel. Mais son ombre planait sur l'audience puisque c'est le volet français de «son» affaire que l'on juge maintenant. Elle était le sergent recruteur de cette «filière afghane», une parmi d'autres, qui passait par Bruxelle

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