Probation : l'exemple québécois

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Christiane Taubira a fait des peines de probation la mesure phare de sa réforme pénale. Ces peines existent déjà au Québec mais grâce à des moyens en personnel très importants.

Montréal

«La probation au Québec est une réussite. Les cas de récidive sont assez peu nombreux», confie le criminologue Samir Rizkalla, chargé de cours à l'université de Montréal. Les services de probation existent dans la Belle Province depuis 1967, à une époque où «diverses commissions d'enquête avaient proposé des alternatives à l'incarcération», ajoute l'enseignant. La tendance était alors à la condamnation à des peines de prison les moins restrictives possibles. La probation a pris véritablement son envol dans les années 1970 et 1980 pour des raisons moins philosophiques: la surpopulation carcérale et les contraintes budgétaires.

Selon une récente enquête de l'institut national Statistique Canada, 9600 personnes étaient en probation au Québec en 2009 pour 8 mi...

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