Probation : «Avec 150 dossiers, on se contente de gérer les flux»

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Dans le domaine de l'insertion et la probation, la prochaine réforme pénale est très attendue.

Jérémie est conseiller d'insertion et de probation à l'antenne de Meaux du Spip de Seine-et-Marne depuis 2009, et membre du syndicat Snepap-FSU. La prochaine réforme pénale, il l'attend avec curiosité et circonspection, car comme l'ensemble de la «filière probation», son métier risque de changer.

«J'ai en moyenne 110 à 120 dossiers sur mon bureau, confie-t-il. En région parisienne, c'est la norme... L'année dernière, j'en avais plutôt 150. Quand on parle d'un objectif de 60 dossiers, je pense que ce serait effectivement plus confortable, mais dans les services, ce chiffre fait sourire... jaune. Nous avons beaucoup d'espoirs, mais nous serons sans doute déçus.»

Son métier, c'est d'aider à la réinsertion des personnes condamnées, d'orienter les personnes «sous main de justice» à reprendre une vie, hors de la délinquance. «Les missions sont variées. ...

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