Primaires américaines : le « nouveau » Donald Trump arrive

le
0
Republican presidential candidate Donald Trump speaks during a rally, Friday, April 22, 2016, at the Delaware State Fairgrounds in Harrington, Del. As his top aides spent the week gingerly courting Republican insiders at a seaside resort in Florida, Trump was busy railing against them. "The system is all rigged," Trump told supporters at a rally Friday. (AP Photo/Julio Cortez)
Republican presidential candidate Donald Trump speaks during a rally, Friday, April 22, 2016, at the Delaware State Fairgrounds in Harrington, Del. As his top aides spent the week gingerly courting Republican insiders at a seaside resort in Florida, Trump was busy railing against them. "The system is all rigged," Trump told supporters at a rally Friday. (AP Photo/Julio Cortez)

M. Trump s’apprête à abandonner son « rôle » de candidat transgressif, qui flirte avec les tabous de la société américaine, affirme son expert des conventions.

Ça y est, il va changer ! C’est Paul Manafort qui l’assure. Cette figure de « l’establishment républicain de Washington » qui a été embauché pour gérer la stratégie de conquête des délégués du magnat de l’immobilier. Il s’est rendu à la Hollywood, en Floride, jeudi 21 avril, pour rassurer l’élite du GOP sur les intentions de son employeur.

Les cent soixante-huit membres du Comité national républicain sont réunis pour dans cette station balnéaire pour faire le point sur la course à la Maison Blanche et préparer la convention du parti, qui se tiendra à Cleveland dans l’Ohio du 18 au 21 juillet.

Paul Manafort, accompagné de Rick Wiley (directeur politique national de Donald Trump) et de Ben Carson, candidat malheureux à l’investiture qui s’est rallié au magnat de l’immobilier ont joué la carte de l’unité. Leur discours est simple : l’objectif de Trump est que le parti ne sorte pas divisé à l’issue des primaires républicaines et de la convention de Cleveland.

Jeudi après-midi, à huis clos, Paul Manafort a esquissé un changement de partition : oublié le Donald Trump jouant un « rôle », celui du candidat transgressif, qui flirte avec les tabous de la société américaine, s’en prenant aux Mexicains, aux femmes ou aux musulmans, rapporte le Washington Post, qui en produit un enregistrement.

Son image va changer « Le rôle qu’il joue depuis le début de la campagne est en train d’évoluer vers ce que vous [le GOP] attendiez. Il va devenir moins négatif, son image va changer, mais ra...

Retrouvez cet article sur LeMonde.fr


Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant