Primaires américaines : l'impasse qui menace le Parti républicain en trois graphiques

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CORAL GABLES, FL - MARCH 10: Republican presidential candidates Donald Trump and Sen. Ted Cruz (R-TX), talk during a broadcast break in the CNN, Salem Media Group, The Washington Times Republican Presidential Primary Debate on the campus of the University of Miami on March 10, 2016 in Coral Gables, Florida. The candidates continue to campaign before the March 15th Florida primary. Joe Raedle/Getty Images/AFP == FOR NEWSPAPERS, INTERNET, TELCOS & TELEVISION USE ONLY ==
CORAL GABLES, FL - MARCH 10: Republican presidential candidates Donald Trump and Sen. Ted Cruz (R-TX), talk during a broadcast break in the CNN, Salem Media Group, The Washington Times Republican Presidential Primary Debate on the campus of the University of Miami on March 10, 2016 in Coral Gables, Florida. The candidates continue to campaign before the March 15th Florida primary. Joe Raedle/Getty Images/AFP == FOR NEWSPAPERS, INTERNET, TELCOS & TELEVISION USE ONLY ==

Aucun des trois candidats toujours en lice ne paraît en mesure de réunir le nombre de délégués qui lui assurerait automatiquement l’investiture pour la présidentielle du 8 novembre.

Au 5 avril, aucun des trois candidats républicains ne paraît en mesure de réunir le nombre de délégués (1 237) qui lui assurerait automatiquement l’investiture pour la présidentielle du 8 novembre. Depuis le 1er février, 1 526 délégués ont déjà été attribués : 736 à Donald Trump, 463 à Ted Cruz, 143 à John Kasich, auxquels s’ajoutent les 171 délégués de Marco Rubio, les 9 délégués de Ben Carson et les 4 délégués de Jeb Bush, qui ont tous les trois abandonné. Il n’en reste plus que 806 en jeu.

À la même époque, au cours des primaires passées comparables (George W. Bush, en tant que président sortant, n’avait pas été contesté lors de la campagne de 2004), la course républicaine était déjà très décantée et les conventions qui avaient suivi les primaires n’avaient été que des chambres d’enregistrement.

Si aucun candidat ne parvient en juin 2016 à obtenir les 1 237 voix nécessaires, la convention prévue à Cleveland sera « ouverte ». Si les délégués des candidats sont en effet tenus à voter pour eux au premier tour, ils sont en revanche libres de leur choix aux tours de scrutin ultérieurs. Une majorité d’électeurs républicains considèrent que le candidat ayant obtenu le plus grand nombre de voix, en l’occurrence probablement Donald Trump, devrait recevoir l’investiture. Le front anti-Trump estime au contraire que cette situation pourrait permettre de rebattre les cartes et d’écarter le milliardaire.

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