Primaire PS : l'UMP veut passer à autre chose

le
0
Les principaux dirigeants du parti majoritaire ont été assaillis de mails de la rue La Boétie les pressant de trouver des angles d'attaque inédits contre la gauche.

Les journées parlementaires de l'UMP, qui ont débuté jeudi soir à Saint-Cyr-sur-Loire (Indre-et-Loire), tombent mal. Prises en étau entre les deux tours de la primaire socialiste, qui départagera dimanche Martine Aubry et François Hollande, elles se déroulent moins de trois semaines après la perte historique du Sénat par la majorité présidentielle. Le moral des troupes est en berne, d'autant qu'une partie du bataillon des élus locaux est en rébellion contre la réforme des collectivités territoriales.

Officiellement, ces journées annuelles se veulent «le coup d'envoi de la riposte» de la droite aux socialistes, selon la formule du secrétaire général du mouvement, Jean-François Copé. Mais la venue de José Manuel Barroso, le président de la Commission européenne, qui s'exprimera ce matin lors de la table ronde sur «l'Europe dans le monde», n'est pas du goût de tous. Lionnel Luca (Alpes-Maritimes), l'un des dirigeants de la Droite populaire, a confié au Figaro...

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant