Primaire du PS : un casse-tête politique et juridique

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François Hollande doit dévoiler sa décision de se présenter ou pas à un nouveau mandat à la fin de l'année.
François Hollande doit dévoiler sa décision de se présenter ou pas à un nouveau mandat à la fin de l'année.

Le PS n'est pas encore débarrassé du boulet de la primaire. Un boulet qu'il s'est attaché seul au pied en inscrivant dans ses statuts l'article 5.3.1, stipulant que « le candidat à la présidence de la République est désigné au travers de primaires citoyennes ouvertes »,"co-organisées par les formations politiques de gauche qui souhaitent y participer ». Précisant que « au moins un an avant l'élection présidentielle, le conseil national fixe le calendrier et les modalités d'organisation des primaires ».

Le mandat de François Hollande ne se déroulant pas exactement comme le souhaitait une partie de la gauche, sa légitimité à être candidat en 2017 est contestée dans son camp depuis des mois. Le 10 janvier dernier, un collectif emmené par le médiatique duo formé par l'économiste Thomas Piketty et l'ancien député européen Daniel Cohn-Bendit, réclamait dans Libération la tenue d'une primaire à gauche. Dans la foulée, l'économiste lançait cette suggestion sur son blog du Monde

: « Les statuts du PS obligent à une primaire. Il suffirait sans doute que quelques militants à l'esprit juridique avisé (il en existe chez les socialistes) assignent leur parti devant la justice pour que la primaire ait lieu. » Un appel qui apparemment a été entendu par au moins trois militants socialistes, Yassir Hammoud, Barnabé Louche et Salem Aounit, qui ont saisi le tribunal de grande instance de Paris. Après...

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  • frk987 il y a 6 mois

    DEHORS FH, plus personne ne veut de toi, t'es un NUL.