Primaire de la gauche : comment les candidats entendent gérer la dette

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Manuel Valls, Arnaud Montebourg et Benoît Hamon lors du troisieme débat de la primaire de la gauche.
Manuel Valls, Arnaud Montebourg et Benoît Hamon lors du troisieme débat de la primaire de la gauche.

On imagine qu'ils s'en seraient bien passés. Lors du troisième débat de la primaire de la Belle Alliance populaire, jeudi soir, les sept candidats ont dû répondre à des questions sur la dette publique, un des points faibles de leur programme.

Et malgré la mise en garde, le matin même, du premier président de la Cour des comptes, le socialiste Didier Migaud, sur l'état des finances publiques de la France, ils ont promis, les uns après les autres, de s'affranchir de toute discipline budgétaire. À l'exception, peut-être, de Vincent Peillon et, dans une moindre mesure, de Manuel Valls.

Les banquiers ou les marchés qui détiennent notre dette, nous pouvons négocier avec eux, la planète, non (Hamon)

Pour Benoît Hamon, par exemple, il suffit de ne plus rembourser la dette. Au moins en partie. « Les banquiers ou les marchés qui détiennent notre dette, nous pouvons négocier avec eux, la planète, non », a lancé le premier candidat interrogé, en référence au changement climatique. Comprendre : priorité à la transition énergétique.

Étonnamment, le candidat le plus éloigné de lui, François de Rugy, qui tient la ligne la plus sociale-libérale depuis le début des débats, lui a donné raison sur ce point. Le candidat venu des Verts propose que tous les pays européens...

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  • JOG58 le vendredi 20 jan 2017 à 13:39

    et c'est candidat pour gérer la France, inouï ces tristes individus totalement incompétents et de plus stupides au possible