Primaire de la droite : NKM rame pour ses parrainages

le , mis à jour à 08:10
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Primaire de la droite : NKM rame pour ses parrainages
Primaire de la droite : NKM rame pour ses parrainages

« J'ai besoin de vous pour les parrainages. C'est hyper important. Pour ceux qui veulent, j'ai même des formulaires à votre disposition ! », s'époumone Nathalie Kosciusko-Morizet. La scène a lieu sur la terrasse d'un restaurant de Béziers. Après un plat de pâtes partagé avec une quarantaine de militants et de cadres locaux, la candidate à la primaire entre dans le dur : « Le parti ne fait pas son boulot pour informer les gens sur la campagne. On doit tout faire soi-même. C'est purement scandaleux ! », fulmine-t-elle à la cantonade.

 

Voilà quatre mois que l'ancienne ministre de l'Ecologie s'est lancée dans la bataille. Quatre mois de campagne et surtout de galère pour tenter de décrocher le ticket d'entrée nécessaire : au moins 20 signatures de parlementaires, 250 d'élus locaux et 2 500 de militants à recueillir, au plus tard, pour le 9 septembre. Si l'affaire n'est qu'une formalité pour certains comme Sarkozy, Juppé et Fillon, elle vire au chemin de croix pour les autres. Et NKM n'y échappe pas. « Ça rentre bien. Mais la crainte, c'est que le rythme ralentisse avec les vacances d'été, surtout au mois d'août », s'inquiète celle qui dit en être à la moitié de la récolte.

 

«Sarkozy verrouille tout»

 

Alors depuis le début de l'été, changement de stratégie : « La priorité, ce sont les parrainages. Avec une communication clairement orientée vers cet objectif », confie-t-elle. A l'image de cette vidéo mise en ligne au début du mois, mettant en scène ses principaux concurrents en train d'appeler à la soutenir... sur la base d'images détournées de leur contexte. Un véritable buzz sur le Web, avec déjà plus de 800 000 vues. « Ce qui est dingue, c'est que je passe en ce moment la moitié de mes discours à parler des conditions d'organisation de cette élection. Ce n'est pas normal. Sarkozy verrouille tout », enrage NKM, qui un peu plus tard, devant des militants réunis à ...

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