Primaire à gauche : Stéphane Le Foll répond aux frondeurs

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Primaire à gauche : Stéphane Le Foll répond aux frondeurs
Primaire à gauche : Stéphane Le Foll répond aux frondeurs

«Nous sommes la gauche», a rétorqué le ministre de l'Agriculture, de l'Agroalimentaire et de la Forêt, Stéphane Le Foll, aux frondeurs qui réclament une primaire pour désigner le candidat de la gauche à la présidentielle de 2017. Le porte-parole du gouvernement était l'invité ce dimanche du «Grand rendez-vous» Europe 1/Le Monde/iTÉLÉ.

Depuis l'élection de François Hollande en 2012, «est-ce qu'on a remis en cause le modèle social ? Est-ce qu'on a pris des décisions, comme dans d'autres pays, d'austérité ? Est-ce que, face au terrorisme, on cède sur l'état de droit ? Est-ce (...) qu'on n'a pas porté les valeurs de l'écologie avec la COP21 ? La gauche est là, elle est présente. Et ce n'est pas parce que quelqu'un est parti et que des frondeurs se réunissent que la gauche a disparu», a poursuivi Stéphane Le Foll. Le quelqu'un en question c'est Christiane Taubira qui a démissionné mercredi en désaccord sur la question de la déchéance de nationalité pour les terroristes «à un moment où, d'ailleurs, le Premier ministre a présenté un projet qui tient compte des remarques qui avaient été faites» et «qui doit permettre de trouver une majorité large» pour adopter la révision de la Constitution, a ajouté le ministre.

«Quel est le rapport électoral ?», a par ailleurs lancé Stéphane Le Foll aux frondeurs et à la gauche du PS. Sont-ils «capables de porter une alternative à gauche ? Aujourd'hui, non, et toutes les élections qui se sont succédé l'ont montré. La gauche qui gouverne arrive en tête et largement en tête. (...) «Les frondeurs, je les connais depuis longtemps. J'ai même vu leur leader, Christian Paul, annoncer des primaires avec 4 millions de personnes. On n'avait fait que trois millions, il a déjà une ambition supplémentaire.»

Le ministre de l'Agriculture, proche de François Hollande, s'est dit «personnellement» défavorable à la tenue de cette primaire. «Il y a un président sortant ...

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