Primaire à gauche : encore une avanie pour Macron !

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Emmanuel Macron, ministre de l'Économie
Emmanuel Macron, ministre de l'Économie

C'est peut-être facile, mais tellement tentant, de citer une fois encore Jacques Chirac : « Les emmerdes, ça vole en escadrilles. » Emmanuel Macron en fait l'apprentissage accéléré depuis cette histoire de costard, survenue à Lunel le 28 mai dernier. Le ministre de l'Économie avait rétorqué à un syndicaliste de la CGT : « La meilleure façon de se payer un costard, c'est de travailler. » Une pluie de critiques lui était tombée dessus et, dans la foulée, Mediapart révélait que le ministre devait s'acquitter rétroactivement de l'ISF, pour avoir mal déclaré sa maison familiale du Touquet.

Dans un tout autre genre, la décision du PS samedi d'organiser une primaire ouverte pour choisir son candidat à la présidentielle ne fait pas les affaires du ministre de l'Économie. Macron, qui a lancé son mouvement En marche ! le 6 avril dernier, prône une ligne « ni droite ni gauche », et organise jusqu'à la fin de l'été une vaste opération de porte-à-porte qui ressemble à un lancement de campagne présidentielle. Sans primaire, il aurait donc pu apparaître comme un successeur de François Hollande si ce dernier ne se présentait pas. Avec une primaire « de gauche », organisée par un parti dont il n'est pas membre... « Ça le met hors jeu, il ne peut pas participer », estime le frondeur Laurent Baumel.

Un autre opposant interne au ministre le voit « pat » comme aux échecs, incapable de bouger sans gêner...

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