Primaire à droite : Sarkozy à la recherche de la «magie» de 2007...

le , mis à jour à 07:22
0
Primaire à droite : Sarkozy à la recherche de la «magie» de 2007...
Primaire à droite : Sarkozy à la recherche de la «magie» de 2007...

« On a retrouvé l'esprit de 2007 », jure Brice Hortefeux, l'ami de toujours de Nicolas Sarkozy. Officiellement lancé dans la bataille de la primaire depuis lundi, l'ancien chef de l'Etat caresse la volonté de renouer avec cette douce époque : celle des « belles années, où on était des morts de faim, avec la rage au ventre pour le soutenir », se souvient le sénateur Pierre Charon, nostalgique de cette période victorieuse.

 

« Il avait la flamme »

Neuf ans plus tard, la route est plus sinueuse et le résultat de notre sondage exclusif Odoxa montre que, pour convaincre l'opinion, Sarkozy va devoir redoubler d'efforts. Il lui faudra plus qu'un effet « blast » pour espérer l'emporter. « Mais il a retrouvé l'envie d'avoir envie, c'est l'essentiel », poursuit Hortefeux, en citant la chanson de Johnny Hallyday. « La campagne de 2007, ça reste un modèle du genre pour nous. Il y avait une magie. On avait le sentiment que rien ne pouvait lui résister. Il voulait gagner, il avait la flamme, et ça se voyait, décrypte son entourage. Alors qu'en 2012 il était président sortant, fatigué par cinq ans de pouvoir où rien ne lui avait été épargné. La moitié de ses ministres ne croyaient plus en lui. Il était seul. »

 

« Tout le monde revient au bercail »

La scène qui s'est passée mardi après-midi au QG de campagne du candidat, dans le VIIe arrondissement de Paris, n'a échappé à personne : 70 soutiens parlementaires et élus locaux venus pour le rencontrer, l'écouter et surtout repartir avec un petit selfie. Y compris des ralliements de dernière minute, comme celui du député Pierre Lellouche, jusqu'à présent supporteur de François Fillon, mais aussi le désormais ex-copéiste Christian Jacob, et la jeune garde comme Gérald Darmanin, pourtant proche de Xavier Bertrand. « Tout le monde revient au bercail et on se presse pour apparaître à ses côtés. C'est bon signe », s'emballe le député ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr


Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant