Primaire à droite : les réseaux sociaux, mauvais thermomètres d'opinion

le
3
Primaire à droite : les réseaux sociaux, mauvais thermomètres d'opinion
Primaire à droite : les réseaux sociaux, mauvais thermomètres d'opinion

A la lumière des résultats du premier tour de la primaire de la droite et du centre et de l'inattendue percée de François Fillon, il apparaît désormais évident que les réseaux sociaux ne reflètent pas fidèlement l'opinion publique. En se fiant à la popularité des candidats sur Twitter, Facebook et consorts, Nicolas Sarkozy serait aujourd'hui premier et en position de force, loin devant Alain Juppé. Or, ce n'est pas le cas.

 

«Le web social n'est pas un bon indicateur pour évaluer la puissance d'un candidat dans les urnes», résume le spécialiste des réseaux sociaux Nicolas Vanderbiest sur son blog ReputatioLab.

 

Ce que le web social nous dit de la primaire de droite https://t.co/lh8YlyxV0k pic.twitter.com/KLdRJ1M9s0

— Reputatio Lab (@ReputatioLab) 18 novembre 2016

 

Pourtant, au cours de la semaine précédente, les grands cabinets de veille comme Visibrain ou Talkwalker, qui comptabilisent les mentions, partages, commentaires ou «like» sur des réseaux comme Facebook ou Twitter, ou sur des sites d'actualités et blogs, étaient unanimes dans leurs conclusions, nommant Nicolas Sarkozy candidat le plus présent. Même si les commentaires étaient un peu plus négatifs que pour ses concurrents...

 

Comparatif Twitter / Facebook

 

Les urnes ont donc largement contredit les tendances des réseaux sociaux. Face au résultat, lundi, les experts s'efforçaient donc de tirer des leçons. «En analysant les réseaux sociaux, rien n'explique que Sarkozy ait perdu et personne n'aurait pu prédire la victoire de Fillon», souligne Nicolas Vanderbiest, qui a synthétisé les analyses des 18 millions de tweets et 270.000 contenus sur le web postés depuis la rentrée à propos de ce scrutin.

 

Les chiffres semblaient pourtant clairs : l'ex-chef de l'Etat remportait la palme de la popularité sur Twitter, avec 446 417 mentions du 7 au 14 novembre contre 157 086 pour Alain Juppé et 148.652 pour François Fillon, ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr


Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
  • M1903733 il y a une semaine

    Fallait bien trouver un responsable pour justifier les conn--eries des sondeurs.

  • M8252219 il y a une semaine

    Les français sont égaux , Il n'y a pas deux type de citoyens , ceux qui bossent dans le privé dans le vent et les tempêtes de la mondialisation et les autres planqués sous le parapluie de la fonction publique et des statuts spéciaux , qui ne participe pas à la solidarité envers chômeurs( ils n'ont pas de taxes chômage sur salaire) pas plus que ne le fait l'état leur employeur , alors qu'ils n'ont aucun risque de chômage. Il n'y a pas deux sorte de citoyens

  • nono67 il y a une semaine

    mais rien ne peut predire un resultat . ni les reseaux sociaux , ni les sondeurs !! On n'en peut plus de tout ces " gourous " qui vivent grassement de leurs prédiction qui ne se vérifient jamais . Desormais les gens vont se décider dans l'isoloir et raconter des bétises aux enquetes des sondeurs . Le seul vote du peuple a une valeur . Brexit / trump / fillon et encore on ne parle que de l'occident . C'est pareil dans le reste du monde !!