Primaire à droite : le refus du vote électronique, «c'est du bidouillage» lance un Français en Argentine

le , mis à jour à 12:04
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Primaire à droite : le refus du vote électronique, «c'est du bidouillage» lance un Français en Argentine
Primaire à droite : le refus du vote électronique, «c'est du bidouillage» lance un Français en Argentine

Aux abords de la salle de conférence, la discussion se maintient difficilement à voix basse. «C’est du bidouillage cette histoire de vote!» s’agace Hervé, Français résidant à Buenos Aires, venu écouter Nicolas Sarkozy en visite officielle dans la capitale argentine. Juste avant de s’envoler pour une tournée au Chili et en Argentine, et en l’absence de ses principaux rivaux, le président des Républicains a changé le mode de scrutin des primaires à droite des 20 et 27 novembre pour les Français résidant à l’étranger : le choix du candidat à la présidentielle ne se réalisera pas de façon électronique mais en glissant son bulletin dans l’urne d’un bureau de vote.

«Il sent le vent du boulet», poursuit Hervé qui, comme une petite centaine de Français présents lors de la rencontre fermée avec des sympathisants républicains entend bien voter aux primaires du parti. «On est nombreux à être des déçus de Sarkozy et il le sait bien : en général à l'étranger on a plus le profil à voter Juppé et en enlevant le vote électronique beaucoup se décourageront», anticipe ce quadra entrepreneur, séduit par la candidature de Bruno Le Maire. «Et franchement, faire passer la décision sans ses principaux opposants, c’est un coup d’Etat!» Christophe, depuis six ans à Buenos Aires acquiesce devant les critiques de son ami. «Et puis, en 2016, enlever la possibilité de voter par Internet c’est rétrograde», estime celui qui rêve pour les Républicains d’un candidat à l’image de Mauricio Macri, le nouveau président argentin enchaînant les réformes libérales. «Il nous faut de l’air frais, quelqu’un qui ne soit pas du sérail».

De nouveau, lors de la rencontre avec les sympathisants du parti Les Républicains dans ce chic hôtel du centre de Buenos Aires, c’est la notion d’égalité avec les Français résidant en métropole que Nicolas Sarkozy a défendu. «Il nous explique que certains en France ...

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  • M4958114 il y a 7 mois

    magouille il fait que ça !!!!!!