Presstalis, le conflit qui mine la presse

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Le Syndicat du livre SGLCE-CGT a bloqué la parution des quotidiens plus de trente fois depuis l'annonce d'un plan de restructuration de Presstalis en septembre, n'hésitant pas à user de l'intimidation physique et à détruire des journaux. Le gouvernement devrait nommer un médiateur.

«Il va falloir que vous voyiez mon cadavre pour réagir!» s'exclame un kiosquier en pleurs. Privé de tous les quotidiens mercredi, ce vendeur de journaux est aussi privé de tout chiffre d'affaires. Car les jours de non-parution des quotidiens, les lecteurs se détournent des points de vente, même pour acheter des magazines. Or, depuis le mois de septembre 2012, date du début du conflit entre Presstalis (le distributeur de 70 % de la presse et de l'intégralité des quotidiens) et les ouvriers du livre SGLCE-CGT, on a comptabilisé près de 30 jours de non-parution partielle ou totale des quotidiens.

Du coup, c'est le monde de la presse qui est à bout. Les lecteurs sont excédés et le...



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