Pressions sur le ministre italien des Transports

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ROME, 18 mars (Reuters) - Le ministre italien des Transports et des Infrastructures, Maurizio Lupi, a balayé mercredi les appels à sa démission lancés après la révélation d'un scandale de corruption concernant des marchés publics dépendant de son ministère. La police a arrêté cette semaine quatre suspects dans le cadre de cette enquête qui implique une cinquantaine de personnes et porte sur des marchés publics de 25 milliards d'euros, parmi lesquels les lignes ferroviaires à grande vitesse et l'Exposition mondiale de Milan. Le petit parti de gauche SEL et le Mouvement 5 Etoiles (M5S) anti-système de Beppe Grillo ont présenté au parlement une motion de défiance contre Lupi. Membre du Nouveau Centre Droit (NCD), qui fait partie de la coalition gouvernementale avec le Parti démocrate (PD) du président du Conseil Matteo Renzi, Maurizio Lupi a affirmé qu'il ne démissionnerait pas. "Renzi ne m'a pas demandé de faire un geste spontané", a-t-il dit mercredi. Parmi les personnes arrêtées figurent un ancien proche du ministre et un autre homme qui aurait aidé le fils de Lupi à trouver du travail, selon la presse italienne. (Isla Binnie avec Roberto Landucci , Guy Kerivel pour le service français)

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