Presque un Français sur deux fait confiance à Valls pour réformer

le , mis à jour à 14:59
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Presque un Français sur deux fait confiance à Valls pour réformer
Presque un Français sur deux fait confiance à Valls pour réformer

Alors qu'il reçoit, lundi à Matignon, les organisations patronales et syndicales, Manuel Valls peut compter sur la confiance de presqu'un Français sur deux dans sa capacité à réformer. 48% des Français le pensent en effet «en mesure de mener à bien des réformes dans le domaine économique et social», contre 51% qui pensent le contraire, selon un sondage Ifop pour le JDD.

Les français se disent pourtant largement favorables (72%) à «la mise en place de conditions plus strictes pour bénéficier d'allocations logement» au «plafonnement du montant de l'allocation chômage pour les cadres supérieurs ou dirigeants» (64%) ou encore au «plafonnement du montant des indemnités de licenciement gagnables aux prud'hommes».

En revanche pas question de toucher aux sujets qui fâchent. 62% des personnes interrogées refusent que l'on touche à la simplification des licenciements dans les PME. Ils sont encore plus farouchement opposés (68%) à l'allongement à 67 ans de l'âge du départ à la retraite pour bénéficier d'une retraite complémentaire pleine.

Les dossiers les plus urgents sont les plus délicats

Or, même si Manuel Valls bénéficie d'un large soutien des sympathisants de gauche (57%), le hic, c'est que ce sont précisément les dossiers délicats qu'il est urgent de réformer... Alors que les TPE du Medef lance un cri d'alarme dans un placard publicitaire publié ce dimanche dans le presse «Halte au massacre des TPE !» dénonçant le surcroît de réglementations avec l'arrivée du compte pénibilité, Manuel Valls est pourtant censé poursuivre un objectif inverse pour permettre le déblocage des embauches dans les PME. Le plafonnement du montant des indemnités de licenciement aux prud'hommes risque d'apparaître comme étant superficiel alors que les chefs d'entreprise demandent un assouplissement des règles au risque de faire hurler les syndicats.

De la même manière, la question des retraites complémentaires ...

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  • seba.les le lundi 1 juin 2015 à 11:50

    La blague.Ils nous prennent pas pour des c.ons non

  • trador8 le lundi 1 juin 2015 à 11:49

    Prose de propagande gauchiste rien de plus.

  • M7097610 le lundi 1 juin 2015 à 11:45

    la reforme du chomage des intermittents ???

  • CHANOMAR le lundi 1 juin 2015 à 11:42

    il y a aussi des journalistes qui fument et payes leur megos avec les batchiche des politiques

  • lorant21 le lundi 1 juin 2015 à 09:43

    comme pour la réforme des départements? ou la loi Macron (toujours pas votée?

  • b.renie le lundi 1 juin 2015 à 06:00

    Ils sont encore plus farouchement opposés (68%) à l'allongement à 67 ans de l'âge du départ à la retraite pour bénéficier d'une retraite complémentaire pleine. !!! Alors il faudra relever les cotisations salariales très sensiblement ce qui n'est pas nécessairement déraisonnable car au fond c'est de l'épargne ..... forcée certes. Ces opposants au relèvement de l'âge de la retraite seront-ils d'accord ? On est en droit d'en douter

  • mcarre1 le lundi 1 juin 2015 à 00:34

    Moralité: il suffit de gueu.ler avec le doigt tendu pour faire croire qu'on est capable de conduire des réformes.

  • soulamer le dimanche 31 mai 2015 à 22:34

    Valls a tous les medias avec lui ( grace à votre pognon bien sur )

  • ref1929 le dimanche 31 mai 2015 à 21:15

    reformer peut etre... mais comment et pour quoi faire ...

  • M3366730 le dimanche 31 mai 2015 à 19:54

    Mdr, aucunes réformes et à quand les réformes de l'état, des collectivités,des services publics, des fonctionnaires d'état et territoriaux, régimes spéciaux alors que l'on siphonne le privé !