Présidents sur le front : des visites à hauts risques

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Tout comme son prédécesseur, le président François Hollande, qui est arrivé mardi à Bangui, en Centrafrique, n'hésite pas à se rendre sur les théâtres de guerres dans lesquelles la France est engagée. Retour sur cinq visites sous haute surveillance.

Quelques heures après la mort de deux soldats français à Bangui, et alors que la capitale de la Centrafrique est toujours en proie aux violences, le président François Hollande a entamé une courte visite sur place. Un déplacement sous tensions au moment où l'opération française «Sangaris» pour rétablir la sécurité dans le pays n'en est qu'à son cinquième jour. L'ancienne ministre de la Défense UMP Michèle Alliot-Marie a d'ailleurs critiqué «la médiatisation» de la visite: «C'est un très mauvais signal, on ne doit jamais donner d'indication à des adversaires. Honnêtement, ça fait très amateur». Ces dix dernières années, les chefs d'Etat français ont multiplié les visites sur les théâtre de guerre afin d'apporter leu...

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