Présidentielle : Mélenchon sur le front de la sécurité

le , mis à jour à 14:22
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Présidentielle : Mélenchon sur le front de la sécurité
Présidentielle : Mélenchon sur le front de la sécurité

C'est un thème sur lequel on n'attendait pas forcément Jean-Luc Mélenchon. Mais à cinq mois de la présidentielle, le candidat de la France insoumise n'entend pas laisser les questions de sécurité à la droite et au Front national. Hier, à l'issue d'une matinée consacrée au sujet à son siège de campagne, à Paris, il a livré une ébauche de son programme de réforme de la police, de la gendarmerie et des services de renseignements.

 

Au menu, une hausse des moyens des forces de l'ordre (10 000 personnels supplémentaires), la réhabilitation de la police de proximité et l'unification des forces de police dans un même corps constitué appelé « garde républicaine citoyenne », ou la réorientation des services de renseignement sur la surveillance humaine. 

 

Il s'adresse directement aux militaires et policiers

 

Dans un discours sur l'antiterrorisme, prononcé trois jours avant le premier anniversaire des attentats du 13 Novembre, Mélenchon s'est adressé directement aux militaires et aux policiers. Il renvoie dos à dos « les siamois du PS et des Républicains ». « Ils ont amené l'Etat à ce point de décomposition, ils ont gesticulé et utilisé si irresponsablement votre autorité, que la majorité d'entre vous n'a plus confiance en eux, martèle-t-il. Je récuse l'idée qu'il n'y ait qu'un recours possible. On peut choisir de voter pour la solution d'extrême droite dans la police et dans l'armée comme on le fait dans toute la société, mais je veux qu'on sache qu'on peut aussi choisir l'extrême République que j'incarne. »

 

Certes, Mélenchon lui-même le reconnaît : « C'est nouveau que des généraux, des amiraux, des colonels demandent à nous rencontrer. » Mais il affirme de façon péremptoire que sur ces questions « c'est nous les plus sérieux. Parce que les autres, rien de ce qu'ils ont entrepris n'a marché. Tout échoue continuellement ». Et d'interpeller les policiers et les militaires : « ...

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