Présidentielle : Macron refuse de donner le nom de ses donateurs

le , mis à jour à 12:51
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Présidentielle : Macron refuse de donner le nom de ses donateurs
Présidentielle : Macron refuse de donner le nom de ses donateurs

C'est Benoît Hamon, qui jeudi matin, avait demandé à Emmanuel Macron de rendre publique la liste de ses donateurs, par souci de transparence. La réponse de ce dernier n'a pas tardé et le tout nouveau candidat n'a pas pris de pincette pour renvoyer celui qui est candidat, lui, à la primaire à gauche dans les cordes.

«Un ancien ministre devrait savoir qu'il faut respecter la loi, a fustigé Emmanuel Macron sur Europe 1. La loi, parce qu'elle protège l'intimité, elle m'empêche de vous donner les noms de celles et ceux qui ont donné». «C'est de la démagogie», a-t-il ajouté. « Je suis en effet hors système puisque j'ai créé un mouvement en avril dernier et ce mouvement n'a aucune subvention publique», a justifié le candidat. «Donc chez moi, on ne vit pas du contribuable, je n'ai pas d'élu qui donne une part de ses indemnités et je n'ai pas de subventions publiques, là où les grands partis ont entre 18, 20, 22 millions d'euros chaque année du contribuable. Donc je ne vis que des dons des Françaises et les Français».

 

«Il y a plus de 10 000 donateurs, une très grande majorité ce sont des petits dons, autour de 40-50 euros et 5% des dons dépassent 1000 euros», a-t-il encore précisé.

 

Egalement interrogé pour savoir quel conseil il donnerait à François Hollande qui doit dire en décembre s'il est candidat ou non, Emmanuel Macron a botté en touche. «Quand j'étais son conseiller, je n'ai jamais dit ce que je conseillais», a-t-il lâché avant au passage de trouver un moyen de s'exonérer du bilan du président. «Sur les deux premières années du quinquennat j'assume tout en étant politiquement responsable de rien puisque je n'étais que conseiller», a bien insisté l'ancien secrétaire général adjoint de l'Elysée. «J'ai parfois fait de bons conseils, sans doute de mauvais.J'ai certaines fois été suivi, d'autres non», a-t-il conclu dans une formule désormais bien rodée.

 

Sur ses années de ...

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